Conduite autonome : où en est-on aujourd’hui ?

Les voitures autonomes sont des sujets particulièrement populaires actuellement. Le constructeur développe de plus en plus de technologies en ce sens. La plupart des modèles sont capables de se stationner tout seuls. Mais où en est-on aujourd’hui ? Quand pourrait-on espérer monter dans des voitures autonomes ?

Les constructeurs : est-ce qu’ils sont prêts ?

Actuellement, il existe des concepts car dotés de l’intelligence artificielle et capable de se piloter également tous seuls, vous pourriez vous demander si ces prototypes sont réellement constructibles. En fait, le BMW (le géant allemand) a pris la parole à ce sujet. Il a déclaré que les constructeurs sont encore loin du compte. Actuellement, BMW ne possède que de 60 Pétaoctets des data pour les conduites autonomes. En effet, le problème, c’est qu’il en faut au moins (10) dix fois plus afin de développer des intelligences artificielles fonctionnelles. Les chemins sont encore très longs et que les ressources manquent. Cependant, de plus en plus de constructeurs essayent de remédier ces problématiques en coopérant avec les ténors des informatiques. Une aide essentielle promettant des résultats fructueux.

Une voiture autonome est-elle réaliste ?

Aujourd’hui, on peine toujours à avoir entièrement confiance en la conduite autonome. Les promesses de celle-ci sont d’offrir la possibilité aux conducteurs de faire autres choses que de surveiller les routes. Par contre, pour l’instant, la technologie actuelle ne le permet pas encore. En fait, une étude britannique s’est récemment inclinée sur ce sujet. Elle a confirmé qu’en cas de danger, il faut au moins (2) deux secondes aux conducteurs afin de reprendre les contrôles d’une voiture autonome. À une vitesse de 80 km/h, cela indique tout de même (quarante-cinq) 45 mètres de perdu. Pourtant, cela pourrait avoir de grave conséquence. Ces études se concluent en préconisant les interdictions de s’adonner à d’autre activité que de contrôler la route dans les situations qui sont plus complexes.

La loi française sur la voiture autonome

Excepté les limites informatiques, les autres points de frictions que rencontrent les voitures autonomes sont l’absence des législations. Là également, une discussion est en cours presque partout afin de délimiter le contour du sujet. Le premier état à placer des cadres légaux est en effet la Californie. Elle venait récemment d’autoriser la mise en circulation d’un véhicule test sans conducteur. En outre, le président Emmanuel Macron voudrait faire de la France un leader des intelligences artificielles et des conduites autonomes. Il compte accumuler les efforts sur le domaine des santés et des automobiles. Pour ce faire, il a annoncé une nouvelle loi (en 2019). Ceci afin d’autoriser les tests de prototypes autonomes au niveau (quatre) 4 sur route ouverte. À ce jour, les modèles les plus avancés de la conduite autonome sont les nouvelles Audi A8, atteignant le niveau 3. Elles sont capables de s’auto-piloter jusqu’à soixante) 60 km/h. Pourtant, la France interdit cette option.

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